Nivalénol
Souvent retrouvé en association avec le DON dans diverses céréales, le nivalénol est une mycotoxine redoutable issue des champignons du genre Fusarium, reconnue pour sa toxicité importante. Sa détection représente un enjeu sanitaire majeur en raison de ses effets néfastes sur la santé humaine et animale, exigeant une surveillance analytique de pointe. Le laboratoire Capinov met à votre disposition des méthodes de dosage d'une grande sensibilité pour quantifier précisément cette toxine dans vos matrices agricoles. Vous disposez ainsi de données fiables pour évaluer la conformité de vos lots, anticiper les évolutions réglementaires et garantir une sécurité totale à vos clients.
Pourquoi réaliser cette analyse ?
Bien que moins médiatisé que le DON, le nivalénol présente une toxicité non négligeable.
Réaliser cette analyse est essentiel pour :
- Prévenir les risques sanitaires : le NIV est reconnu pour ses effets immunotoxiques et hématotoxiques (impact sur les cellules sanguines).
- Anticiper les co-contaminations : Cette toxine est fréquemment présente aux côtés d’autres trichothécènes. L’effet de synergie entre ces molécules peut accroître la toxicité globale du produit
- Maîtriser la qualité des matières premières : Contrairement à d’autres toxines, le NIV est très stable lors de la cuisson et de la transformation industrielle.
Dans quel contexte est-ce utile ?
Le suivi du nivalenol est particulièrement critique dans les secteurs suivants :
- Collecte et stockage de céréales : blé tendre, blé dur, orge, avoine et seigle
- Meunerie et transformation : farines, sons et produits de panification où la concentration peut varier selon le fractionnement du grain.
- Alimentation infantile : pour garantir une sécurité maximale aux populations les plus sensibles
- Alimentation animale : Les porcins sont particulièrement sensibles au nivalenol, qui peut provoquer des baisses d’ingestion et de croissance.
Quelles réglementations sont applicables ?
La surveillance du nivalenol s’inscrit dans le cadre de la gestion des risques émergents en Europe :
- Recommandations de l’EFSA : l’autorité européenne de sécurité des aliments a établi une dose journalière admissible (DJA) de 1,2 µg/kg de poids corporel pour le nivalénol.
- Plans de surveillance nationaux : les filières agroalimentaires intègrent désormais le NIV dans leurs plans de maîtrise sanitaire ‘PMS) pour répondre aux cahiers des charges des distributeurs.
Comment est réalisée l’analyse ?
L’analyse du nivalenol nécessite une technologie de pointe en raison de la complexité des matrices céréalières. Chez Capinov, nous privilégions la chromatographie liquide couplée à la spectrométrie de masse en tandem (LC-MS/MS).
Le protocole débute par une extraction minutieuse à l'aide de solvants organiques, suivie d'une étape de purification). Cette étape est cruciale pour séparer le nivalénol des interférents qui pourraient fausser la mesure.
L'échantillon purifié est ensuite injecté dans le système LC-MS/MS, où les molécules sont séparées selon leur polarité, puis fragmentées et identifiées par leur rapport masse/charge.
Cette méthode permet d'atteindre des limites de quantification extrêmement basses, garantissant une précision totale même sur des traces de contaminants.
Quelles sont les valeurs ajoutées de Capinov ?
L'expertise de Capinov sur le nivalénol repose sur une approche intégrée de la sécurité des aliments. Notre laboratoire ne se contente pas de vous fournir un résultat isolé : nous avons développé des méthodes multi-contaminants permettant de cribler simultanément le nivalénol, le DON et ses dérivés acétylés (3-Ac-DON et 15-Ac-DON) sur une seule et même analyse.
Cette capacité de "profilage" vous permet d'obtenir une vision exhaustive de la pression fongique sur vos lots tout en optimisant vos coûts de contrôle.En choisissant Capinov, vous bénéficiez d'un partenaire réactif pour la gestion de vos risques fournisseurs.